Au nom de l’Aza

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Les rois du monde en 4×4 22 octobre, 2008

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 0:23

Je ne comprends vraiment pas les gens qui conduisent des 4×4 en ville…

C’est forcément des gens qui pensent pas aux autres, c’est pas possible…

Déjà, un 4×4 est une des catégorie de voitures qui consomment le plus (si ce n’est le plus mais je n’en suis pas certain), c’est haut sur roue (quand on est derrière, impossible de voir ce qu’il y a devant et notamment les panneaux, c’est extrèmement pénible) et, en ville, on utilise jamais ses pleines capacités. Alors question, ça sert à quoi? Ah, c’est sûr, il y en a des beaux mais bon, mettre 100 000 euros dans un monstre de la route pour m’en servir à 10% de ses capacités (le pire, c’est que c’est surtout pour frimer), je passe la case départ et je ne touche pas 20 000 (et j’en suis fier).

Conduisons des petites voitures qui suffisent, le plus souvent, bien largement à nos vies quotidiennes, qui consomment moins et, surtout, nous devrions nous pencher plus du coté des énergies nouvelles… Il faut changer nos habitudes de consommation (prendre plus les transports en commun etc etc…), et ce n’est vraiment pas quelque chose de facile.

 

 

Guide sur l’art et la manière de ne pas écouter tout en étant attentif

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 0:07

Il vous est forcément arrivé dans votre vie de vous retrouver dans une situation barbante auquelle vous ne pouviez pas vous soustraire. Pour tous ces moments embarassants, ce guide est fait pour vous. Comment faire pour paraître transparent et pouvoir dormir tranquille dans une conférence sur le magnétisme et couplage spin orbite du plutonium (à 9h du soir, je précise)? Comment être insignifiant pour mieux glandouiller? Voilà la chose dont rêve tous les jeunes d’hier d’aujourd’hui et certainement de demain…

Déjà, ne tentez pas le diable, évitez à tout prix les places du premier ou dernier rang. Au premier rang, on risque de vous interroger, au dernier rang, on vous prend pour un glandeur donc on vous laisse pas tranquille… Le bon plan, c’est l’avant-avant dernier rang (si il y a un bien sûr) ou le milieu de la classe, évitez aussi les places devant le rétroprojecteur. Ne mettez pas d’habits trop voyants et les coiffures types iroquois, ça se remarque de suite, un piercing discret peut passer.

N’ouvrez jamais la bouche, sinon ça veut dire que soit vous discutiez, soit vous alliez poser une question et dans les deux cas, vous ne pouvez plus flâner. Fixez les yeux vers le tableau d’un air intéressé et faites comme si vous écoutiez de manière attentive même si vous comprenez rien à ce que dit l’intervenant… Bougez régulièrement la tête, ça montre que vous êtes encore vivant et donc certainement attentif. Au bout d’à peu prêt 45 min, vous pourrez vous mettre dans une position un peu plus décontractée, on vous pardonnera de ne pas écouter à 100% (personne ne le peut) pendant 1 ou 2h et ça paraît encore plus normal.

Si on vous pose une question dont vous ne connaissez pas la réponse, faites semblant de réfléchir en regardant vers le ciel, la plupart du temps, le dérangeur de rêver en rond, sentant que vous êtes prêt du but, va vous donner une partie de la réponse et vous n’aurez plus qu’à compléter (ou à le laisser compléter dans le pire des cas).

Pendant que le speaker parle, pensez à autre chose, laissez vous vagabonder dans votre esprit. Pensez au livre de science-fiction que vous êtes en train de lire et dont vous ne connaissez pas la fin. Remémorez vous des instants intimes avec votre copain ou copine (j’avoue, ça m’arrive souvent), essayez de visualiser des situations improbables (par exemple, si on retourne les gens comme des gants, comment on ferait pour faire tenir les organes?). Faites des exercices mentaux comme par exemple, essayez de vous remémorer le nombre de moutons à 8 pattes que vous avez vu à coté de la centrale de Tchernobyl dans votre rêve, bref, pensez à tout et à rien mais surtout pas au truc qu’on essaye d’imposer à votre esprit (ces violeurs de pensées, je vous jure).

Sinon, plus simplement que tout ça, vous pouvez aussi ne pas venir en conférence (remplacez au choix par cours/réunion etc etc…) et pioncer chez vous, ça marche (très) bien aussi.

 

 

L’enfer de l’aiguille 12 octobre, 2008

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 17:07

Vous connaissez l’enfer du nord? Mais oui, suis-je bête, tout le monde connaît l’enfer du nord, le Paris-Roubaix. Il existe pourtant d’autres enfers un peu moins connus du béotien, comme notamment ce que j’appellerais l’enfer de l’aiguille.

Ayant décidé de passer quelques jours à Chamonix avec Zebra, nous avions décidés de faire les excursions touristiques connues (mer de glace, etc…), ainsi que de belles ballades en forêt. En sommes, rien de bien difficile, même aux citadins que nous sommes.

Et pourtant, il faut se méfier de l’eau qui dort.

Nous avons décidés le premier jour de prendre le téléphérique de l’aiguille du midi pour monter en haut de la montagne à plus de 3800m d’altitude. Nous passons par un refuge relai à 2800m au dessus du niveau de la mer avant d’atteindre les cimes. Un spectacle magnifique s’offre alors à nous, des montagnes découpent au couteau ce ciel pourtant sans nuage, et les neiges éternelles scintillantes parent de mille feux le toit de l’europe. Des arches de glace nous permettent d’acceder à de nouveaux paysages, tout aussi formidables que les précédents.

Mais l’heure avançant, nous décidons de repartir, nous reprenons donc le premier téléphérique puis, après un bref passage au lac bleu (un petit lac perdu au coeur de la montagne), nous nous renseignons auprès du guide pour savoir si ce n’est pas trop dangereux de repartir à pied. Je cite: « non, vous en avez à peu près pour deux heures vingt de marche avant de retomber sur le téléphérique de chamonix. Même avec vos chaussures, 1800m de dénivellé, ça se fait ».

16h, nous voilà donc parti pour descendre la montagne sur nos jambes, sûrs de nos capacités et de notre endurance. Nous démarrons tranquillement tout en admirant toujours le paysage, Nous descendons tout en évitant les nombreux rochers qui parsèment la route et, nous finissons par arriver à un refuge un peu plus bas. Là, nous nous rendons compte que le chemin est fermé et qu’il va falloir  faire un petit détour. Qu’à celà ne tienne, nous repartons aussi sec mais très vite, nous commençons à peiner, les pierres semblent devenir de plus en plus hautes et le chemin semble interminable. Nous faisons des pauses régulières nous permettant de reprendre notre souffle et nous arrivons finalement à la hauteur des plus hauts arbres…

Les pierres devenant de plus en plus rares au fur et à mesure que le chemin se remplit d’arbre, je me dis que la descente va être plus facile.

Et là, paf, erreur fatale, 404, file not found, c’était sans compter sur les racines des sapins puis des pins. Le chemin est en fait devenu encore plus difficile au fur et à mesure que nous avançions, nous continuons pourtant à profiter du paysage et des couleurs chatoyantes de la forêt en automne, prenant même quelques photos (avec le téléphone). Néanmoins, l’heure avance et nous pressons le pas pour arriver en bas, mais le soleil est plus rapide que nous et se couche… Nous nous retrouvons coincés en forêt en pleine nuit, fatigués, stressés de ne pas retrouver notre chemin et surtout, déprimés de voir les quelques faibles lumière de la ville ne pas se rapprocher d’un poil, alors que le chemin devient lui de plus en plus sombre. On finit par ne plus rien y voir, nous continuons malgré tout à la faible lueur de nos portables… C’est ainsi qu’après environ 1h de tatonnement, nous arrivons aux premières maisons. Soulagés, nous avons pu rejoindre l’hôtel et dormir d’un repos bien mérités. C’est ainsi qu’au lieu de 2h20 de ballade, nous sommes passés à 4h30 et que 4 jours après, nous avons toujours des problèmes pour nous lever le matin et pour descendre les escaliers (jambes qui tirent). N’empêche du haut de son mètre 56 et de ses 44 ans, je n’aurais pas pensé que Zebra puisse avoir une telle énergie, les femmes sont décidément pleines de surprises.

 

 

Vous avez remarqué? 8 octobre, 2008

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 11:39

Vous avez remarqué à quel point la pensée, l’imagination était quelque chose de versatile et d’assez paradoxal en somme?

Tenez, prenons un exemple, enfermez quelqu’un seul dans un lieu clos sans qu’il n’ait rien à faire, son esprit va vagabonder au dehors et seule son imagination limitera ce voyage. Maintenant, mettez cette même personne devant un spectacle de la nature et généralement, pendant quelques minutes, ce dernier ne pense plus à rien… Rien qu’à admirer.

L’imagination est la plus puissante des armes et des défenses, car c’est avant tout la vôtre. Si quelque chose nous embête dans la vie sans qu’on puisse s’y soustraire, l’imagination est capable de nous faire voir au delà, de nous aider à passer ce mauvais moment. Si le quotidien, ou plutôt la lassitude, s’installe, l’imagination peut nous servir d’exhutoire. Les autistes et beaucoup d’autres malades cérébraux doivent surement se servir, d’ailleurs, de l’imagination comme défense à une réalité trop dure à supporter pour eux.

Bref, l’imagination est quelque chose d’incroyable, de magique, et nous avons tous ça en nous. Elle peut s’accrocher à tout et n’importe quoi, tout est prétexte à imaginer: un nuage qui passe, un livre, un film, un jeu vidéo, une odeur, un mot ou même de la musique. Les fenêtres à penser sont tellement nombreuses…

Quand on nait, on découvre le monde alentour mais c’est aussi un formidable monde intérieur qui s’ouvre à nous, un monde qui possède aussi ses richesses, ses joies, ses peines, ses peurs. Et, des fois, ça fait du bien de s’y plonger.

 

 

Serial blogueur

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 1:09

Ah là là, je vous présente mes excuses pour l’intervention de cet inspecteur, décidément trop zêlé. Ne vous inquiétez pas, j’ai payé la caution, vous n’aurez plus de problèmes. Je vais en profiter pour vous expliquer un peu plus en détails ce que je compte faire de ce blog que vous avez entraperçu tout à l’heure… Oui, oui, c’est bien moi l’auteur de ce blog, je me suis senti responsable et je voulais vous libérer. Ne me remerciez pas, c’est tout naturel voyons. Entre amis IRL (in real life) ou même IG (in game), on se comprend.

J’avais en tête ce soir de créer quelque chose sur lequel je pourrais poser mes pensées les plus farfelues, mes réflexions les plus astronomiquement intenses ou même les plus sérieuses, mais ca n’arrive pas si souvent que ça rassurez vous. La blogosphère m’attirait depuis un petit moment, je ressentais le besoin d’épancher ma propre vision des choses sur un support, j’ai essayé l’écrit mais, dans la mesure où je n’échange ces idées avec personne, je trouve la solution assez pauvre en somme… Peut-être ce blog aura plus de chance et saura me séduire là où la plume a échouée.

 

 

… je vous arrête

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 0:29

Oui, je vous arrête de force sur ce blog. Je ne vous demande pas votre avis… Si vous venez ici, c’est que vous aviez forcément l’intention impure de lire des messages écrit par quelqu’un d’autre. Voyeur donc… Et exhibitionniste avec ça car, je l’ai vu, vous vous apprétiez à écrire un commentaire… Comment celà vous protestez? Vous dites que c’était juste pour encourager le blogueur? Vous êtes donc une sorte de receleur, n’est-ce pas? Et en plus, vous vous permettez de contredire ce que je dis? Je peux aussi rajouter outrage à agent sur votre liste déjà longue de méfaits, attention…

Allez sergent, mettez moi ça au trou…

 

 

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