Epreuve d’acceptation?

Plus j'y pense, et plus la thèse, ça me fait penser un peu à une épreuve d'acceptation comme dans les tribus primitives.

En soit, c'est un peu le cas, on juge nos capacités à chercher, à évoluer dans un monde en constante évolution. Mais là où ça se différencie d'un simple contrôle/partiel (qu'on pouvait faire à la fac ou ailleurs), c'est dans le caractère unique des travaux. Les chercheurs avec qui ont peut discuter nous rappelle parfois leur thèse avec (limite) un élan de nostalgie dans la voix, c'est quelque chose que l'on ne fait qu'une fois mais apparemment ça nous marque toute notre vie.

On passe trois ans à travailler et une thèse d'environ 150-200 pages et 45 min à la fin pour présenter tout ce que l'on a pu faire. Pendant ces trois ans, la première année est la plus “cool”, la deuxième année, c'est généralement celle où l'on travaille et la troisième année, celle où l'on conclût et où on écrit. C'est moralement (et physiquement) éprouvant parfois mais on s'y fait. D'ailleurs, je commence à vraiment apprécier ce que je fais au fur et à mesure, il m'a fallut du temps mais j'arrive enfin à m'accorder sur ce que je veux faire après.

En bref, c'est pas si simple tout les jours mais c'est scientifiquement et moralement très enrichissant.




Le cyclotron à double impédance volumétrique inversement proportionnel au quotient entre la taille du ragout à midi et le nombre de bosses que l’on peut trouver sur un rhinocéros

Ce titre qui aurait pu être (paix à son âme) un titre de film de Michel Audiard (bien qu'après coup, je trouve quand même que ça manque singulièrement de classe) cache en fait une question existentielle que l'on me pose très régulièrement.

A quoi sert ce que tu fais? Tu bosses sur des transitions de phases (à l'instar de l'eau qui se transforme en liquide-solide (transition de phase liquide solide en température), bien que je travaille sur des transitions de phase plus “exotiques”) mais à quoi ça va servir? En résumé, quelles applications tes recherches pourraient bien avoir dans la vie de tout les jours?

A cette question fondamentale mais pourtant un peu naïve, je formulerais une réponse tout aussi naïve: pour l'instant, ça n'a pas d'applications directes si ce n'est une meilleure compréhension de la science fondamentale. Et la science fondamentale, c'est important, contrairement à ce que certains veulent nous faire croire (suivez mon regard…), c'est ce qui permet à notre espèce d'appréhender et de comprendre le monde (très) compliqué qui nous entoure. Et tant bien même, peut être qu'un jour, on se servira de nos recherches en industrie, sait-on jamais.

C'est toujours important de chercher, après tout, beaucoup des plus grandes découvertes ont été faites par hasard.

Chronique sur le jeu vidéo Risen

Coucou, je viens de finir Risen aussi appellé par certains “gothic 4″.

J'ai trouvé que c'était un excellent jeu de RPG qui prends notamment le contrepied de beaucoup de productions actuelles.Commençons déjà par la partie technique, graphiquement, il n'y a rien à redire, le jeu est beau, il donne envie de s'assoir sur une plage et de regarder la mer ou de monter en haut de la plus grande montagne et de regarder l'horizon. La bande son n'est pas en reste, elle est envoutante et il y a même le cd de musique qui est offert avec le jeu, le rythme notamment est très bon du à la présence de nombreux instruments de percussion. Je ne sais pas qui a fait cette musique, mais elle est au même niveau que ce que peut faire Jeremy Soule (et dieu sait qu'il fait des putains de bonnes musiques). Là où la note n'est pas parfaite, c'est au niveau de l'animation des personnages (notamment le saut que je trouve presque ridicule) mais c'est loin d'être un problème surtout que les animations ne sont pas toutes mal faites. Au niveau des voix, le jeu est remarquablement bien doublé et on aime particulièrement les remarques parfois acérés de notre personnage.

Venons en maintenant au jeu en lui-même et donc à son originalité, déjà les combats sont difficiles (pour tout dire, je suis mort au premier ennemi que j'ai rencontré, la base de la base p ). On n'est pas un grand combattant facilement, il faut augmenter la maîtrise de l'arme ainsi que la force etc etc… Mais la technicité du combat fait que le jeu est toujours aussi intéressant, on stresse vraiment de perdre son personnage dès que l'on rencontre un homme lézard (un des monstres parmis les plus forts de Risen). Autre point original, on n'augmente pas ses caractéristiques en tuant plein de monstres mais en remplissant les quêtes (comme dans Vampire Bloodlines pour les connaisseurs), ce qui pousse donc à les faire et donc à suivre l'histoire, ce qui n'est pas pour me déplaire. Autre point très positif, le bestiaire ainsi que les religions développées dans le jeu sont assez originales (bon on retrouve des choses assez commune mais des lézards de foudre (des lézards tortue en fait) ou des rats épineux, je n'en ai pas vu dans les autres jeux), ça contribue grandement à l'immersion dans le sens où l'on découvre un nouvel univers avec ses règles, son histoire et ses problèmes. L'histoire est par ailleurs assez sympathique à suivre et l'on a vraiment envie de continuer pour savoir ce qui se trouve derrière cette fichu porte ) . Par ailleurs, les monstres ne réapparaissent pas, ce qui est assez cool finalement et plus logique, quand on a sué pour vider un temple de ces monstres, ils ne reviennent pas vous casser les pieds un peu plus tard.

Bon venons en aux points négatifs maintenant, il n'y a pas de créations de personnages, même pas un chouia, on prend un personnage déjà crée, impossible de changer sa coupe de cheveux ou autres (ou même de jouer une femme), c'est à la fois un avantage et un inconvénient parce que autant c'est un plaisir de commencer avec un personnage et de le voir évoluer dans le sens qu'on veut sans qu'il y ait de prérequis (comme dans morrowind ou pour être mage, il vaut mieux être breton ou elfe) autant le fait de ne pas créer un nouveau personnage “graphiquement”, ça me gêne un peu. Autre point négatif qui est finalement le principal défaut du jeu, il y a 4 chapitres… Mais, c'est les deux premiers chapitres qui sont vraiment intéressants et ouvert. En effet, les chapitres 3 et 4 se résument à faire de l'exploration de donjons à la Indiana Jones (pas mal de pièges même si ce sont tout le temps les mêmes (dommage ce point de vue là, j'aurais aimé des pièges plus variés)). Les deux premiers chapitres sont assez longs et donnent beaucoup de quêtes secondaires (même si c'est encore dénombrable, pas comme dans Morrowind où l'on a des quêtes à foisons à ne plus savoir qu'en faire), ce sont les plus intéressants car c'est là qu'on découvre les histoires et qu'on tisse des liens avec certains personnages. Surtout que finalement, le jeu ne possède que 3 “villes” (même si techniquement, une seule mérite le nom de ville, l'autre est un camp et l'autre un monastère), ce qui est mine de rien assez peu (la taille de l'île est assez petite et une fois vidée, il fait bon s'y ballader). Attention, je n'ai pas dis que les chapitres 3 et 4 étaient mauvais, loin de là (l'exploration pour certains points y est vraiment sympa) juste que j'aurais aimé que ça débloque de nouvelles quêtes dans la ville ou ailleurs.

Bref, en conclusion, je dirais que Risen est un très bon jeu qui se démarque de la concurrence par son univers, sa prise en main et son histoire. Il possède néanmoins de gros défauts qui j'espère seront corrigés par des add ons (vivement le prochain d'ailleurs). J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce jeu et je le conseille fortement car il saura vous apporter quelques dizaines d'heures de plaisir (je dirais prêt de 60 mais j'ai jamais été très bon aux estimations d'heures).

Voyage vers l’antartique

J'ai effectué récemment un petit voyage de “découverte” en Antartique. Ce territoire m'a toujours fasciné, si dur, si inhospitalier…

Pourtant, ça reste encore pour de nombreuses personnes (dont moi) une sorte de destinationvers l'inconnu. Une des rares zones où l'on ne sait pas vraiment ce que l'on va y trouver…  Océan antartique, île falkands (île Malouine en fait), cap horn… Autant de noms que l'on apprend à l'école sans vraiment savoir ce qui se trouve derrière, ni réussir à mettre une photos dessus.

Mon voyage à commencé justement aux îles Malouine justement pour y faire une courte halte avant le grand départ, l'extrémité sud du continent américain. Surexcité par l'idée de commencer à voir des pingouins ou des éléphants de mer. Les cormorans ainsi que les petits pingouins y sont légions. La terre nous fait profiter de ses sublimes anfractuosités comme à l'île du lion de mer avec “Rocky Pool”.

L'escale suivante s'est passé à 1300km de là sur l'île de l'éléphant (appellé ainsi à cause de la grosse colonie d'éléphant de mer trouvé à l'époque). Quelle magnificience… Cette montagne qui s'élève fierement au dessus des eaux. Pas de

Nous poursuivons le long d'Orca Seamount, les icebergs sont désormais devenu notre lot quotidien mais on ne s'en lasse jamais. Notre bateau avance sur une mer de tranquilit, nous écoutons le silenc, nous n'entendons que peu de choses à bord, si ce n'est le bruit du bateau fendant les eauxet quelques craquements glaciaux dus peut être aux réchauffemment climatique.

De ci, de là, nous voyons des pingouins qui plongent à la recherche de nourriture. Une pertubation de notre longue traversée silencieuse.

Malheureusement, il est déjà temps de faire demi-tour. Le touriste ne peut pas aller plus loin, retour à Ushuaia où nous reprenons l'avions pour Paris.

Et là, subitement, je me réveille, j'ai fermé google earth pour rêver encore un peu mais le rêve est fini face à la réalité  qui m'entoure.

Un jour, j'irais.




Le bouchon

Le silence, enfin.

Tout du moins, c'est ce que je croyais en montant dans ma petite C2 noire.

Je démarre la voiture, enlève le frein à main, et je finis par sortir du parking. Le calme, la maison, c'est pour bientôt.

Le paysage défile devant mes yeux, les cafés se succèdent aux restaurants et aux autres boutiques, Paris, comme à son habitude, est une ville animée… Un peu trop parfois même. Au premier carrefour, petit bouchon, étant patient et poli, je laisse passer quelques voitures jusqu'à ce que je me rende compte que personne ne me laissera moi-même passer. Autour de moi, les klaxons résonnent, encore et encore, ultime marque d'un univers continuellement pressé, continuellement en mouvement.

Le bouchon s'est avéré finalement plus sournois que prévu. M'attaquant directement à un niveau de fatigue avancé, je n'étais déjà pas très disposé à y passer du temps. Mon environnement n'était constitué que d'agression, de bruits incongrus et stridents, de lutte de pouvoir pour la malheureuse place devant moi, d'insultes proférées à l'encontre d'une pauvre mamie qui a eu la malchance de ne pas appuyer assez vite sur le champignon. Il est décevant de constater (comme souvent) l'absence d'humilité et de compréhension des êtres qui nous entourent.

Une heure plus tard, j'arrive chez moi, fatigué et fourbu. Quelqu'un s'amuse derrière ma tempe à donner des gros coups de tambour.

Mais le silence, enfin.

A toi mon pote !

Juste pour toi, mon vieux pote, celui qu'on ne reverra plus aux soirées des anciens élèves, un petit message (sans doute bien inutile mais bon) pour signaler que je me souviens.

Ce jour n'est pas spécial, pas d'anniversaire ni rien, c'est juste un jour où j'ai pensé à toi.

Je ne t'ai pas oublié même après toutes ces années et j'espère que j'aurais dans le futur encore l'occasion de me souvenir.

Chroniques post mortem

Je suis mort !
Je ne vois rien, je n'entends rien, je ne sens rien, j'aurais pourtant cru que c'était un peu plus fun que ça la mort. Comme palliatif à l'ennui, il y a tout de même mieux. Moi qui en me suicidant pensait que ma vie, ou plutôt ma mort, serait une libération pour moi… Quelle déception !
Même l'acte en lui-même est décevant, on est chargé d'adrénaline pendant quelques minutes en se disant ça y est, c'est le grand saut ! Au final, on fait les choses trop vite, trop précipitamment. On est tellement galvanisé par la situation, on se dit qu'enfin on va devenir quelque chose ou quelqu'un, qu'on sera utile dans l'au delà mais en fait… Ces histoires de réincarnations en boucle, d'enfer, de paradis, d'anges bien gaulées, de dieu barbus, c'est digne de contes pour enfants. Rien ne vaut la vie la vrai, celle où l'on peut agir.
Dire que j'ai même pas eu le temps de dire au revoir à papa et maman et à ma chienne Betty. J'ai pas pu non plus assister à mon enterrement, j'aurais pu enfin savoir qui tenait vraiment à moi.
Si c'était à refaire, j'irais dire à tout ceux qui ont envie de passer à l'acte qu'on leur a menti et que la publicité que les sociétés “Catholiscisme”, “Islam” ou encore “Bouddhisme” est mensongère et sans scrupule. Quand je pense à tous ces hommes morts à cause des guerres de religion et qui sont en train d'errer dans le néant comme moi, ça fait peur. Si encore, on pouvait se parler ou interagir d'une quelconque manière, ce serait peut être plus distrayant. Mais là rien ! Nada ! Je suis même étonné de pouvoir encore penser si tant est qu'on puisse parler ainsi puisque je n'ai plus de cerveau; poussière, j'étais poussière et je reviendrais à la poussière, ils ne m'ont au moins pas menti sur ce point. Oui, j'ai encore ma conscience, mais pour errer dans le néant… Quel intérêt? Si j'avais pu encore traverser les murs pour observer les filles nues ou encore projeter des objets grâce à mes pouvoirs ectoplasmiques… Mais non, la mort, c'est vraiment plus ce que c'était, la lumière au bout du tunnel, les chants et les cantiques… Et pourquoi pas la cabane au fond du jardin tant qu'on y est?
Depuis quand suis je mort d'ailleurs? J'ai l'impression que ça fait une éternité que je suis ici mais peut être suis-je simplement là depuis une heure. L'attente, c'est tellement long surtout quand on a rien à faire.
Peut-être veux-il que je devienne fou? Peut-être que la folie est le seul remède que je puisse espérer à mon attente? Condamner à penser à ma vie dans ma mort?
Dans cette attente, imperceptiblement, il me semble apercevoir des lumières danser, est-ce un effet de mon esprit? Est-ce le signe que je commence à devenir fou?

Les lumières ne semblent pas bouger, leur brillance est constante et semblent provenir de points très loin.
C'est un peu comme ces étoiles que j'observais cette nuit là. Je m'en rappelle, c'était il y a longtemps, un des souvenirs le plus lointain dont je puisse me remémorer. Je m'appelle Mirny, je suis norvégien et j'avais six ans à l'époque. Nous regardions le feu d'artifice qui illuminait les toits de la ville, occultant les étoiles et, dans une moindre mesure, la pleine lune.
Fasciné par les explosions, entourés par mes parents, je pensais que la vie ne se limitait qu'à l'amusement et qu'on était là pour moi et juste pour moi. Rien n'existait avant moi, et sans doute, rien n'existerait non plus après. Le mieux, c'est que j'avais le droit de quasiment tout faire, mon jeune âge excusant rapidement mes plus grosses bêtises. En fait, la chose qui me rendait le plus malheureux, c'est quand on ne prenait pas garde à moi alors que j'étais bien là. La jeunesse s'accompagne bien souvent de l'égoïsme le plus intense, surtout lorsque, comme moi, on a été fils unique, aussi appelé injustement par les autres fils à papa ou plus simplement chanceux.
Pour qu'on me remarque, j'avais pris l'habitude de faire des bêtises et d'essayer de faire rire les gens qui m'entouraient, bien souvent cela marchait, j'ai donc conservé cette habitude qui me donnait un semblant d'acceptation en grandissant.
Néanmoins, plus je grandissais et plus je m'éloignais du petit garçon joyeux que j'étais jusque alors. Plus que les responsabilités, c'est surtout la sensation d'avoir déjà tout vécu qui restera une des raisons principales de cet écart. En effet, le temps passant, j'avais vraiment l'impression de tout connaître, aucune saveur, aucune surprise n'emplissait plus mon univers. Je devenais de plus en plus taciturne, mes émotions, je les gardais pour moi car j'avais eu l'occasion de tester les “retours de flammes” de mes “amis” quand je me laissais aller. L'hypocrisie est en effet, une des valeurs les plus courantes du monde et je pense qu'elle l'a toujours été, je ne serais ni le premier ni le dernier à en être victime.
Pourtant, malgré cette grisâtre extérieure, intérieurement, je bouillonnais, je tombais régulièrement amoureux sans rien n'en dire à personne, échaudé par mes précédentes tentatives, j'étais complètement paralysé lorsqu'il s'agissait de parler de moi-même à quelqu'un d'autre. Ceci renforçait le sentiment de complet désintérêt que je suscitais de moi-même auprès de mon entourage, tout du moins, je le croyais sincèrement.
Le temps passant, même les sentiments finirent par s'éroder, devenant de moins en moins forts comme si je ressentais de moins en moins ce qui m'entourait. Je finissais par revivre la même journée encore et encore, depuis une éternité…
C'est à partir de ce moment que l'idée de mettre fin à mes jours naquit en moi.




Marre de…

Marre d'être pris pour un con, moi et certains de mes amis.

Marre de servir de cobaye pour tester si votre charme agit toujours mesdames, marre d'être un simple “pion” dans vos plans foireux. Style, j'ai un copain, ça va pas trop avec lui donc j'en parle autour de moi jusqu'à que je trouve une bonne oreille, tiens décidément cette oreille est vraiment bien, si je lui faisais du gringue et puis au meilleur moment, non finalement, je préfère rester avec mon copain, je ferais tout pour lui.

Marre de tant de niaiseries, marre de ces promesses non tenus, marre d'entendre le même genre d'histoire autour de moi. Marre de vous les pouffes qui pensez nous mener par le bout du nez. Vous oubliez peut-être que vous jouez avec les gens et avec leurs sentiments, vous plaignez pas qu'après quand on est rodé à vos conneries et qu'on ne drague plus, par sécurité.

Marre de tout ça, de vos histoires pourries les filles, démerdez vous avec !

Recettes, le retour: Polpette et sauce tomate au mascarpone

Alors après avoir été mangé chez la sus-nommé Cenwen, j'ai décidé de partager avec vous une recette que j'ai trouvé dans un bouquin de cuisine à moi (le bouquin du robot ménager Kitchen Aid 1919-2000).

Donc pour faire des polpettes (des boulettes de viande en fait), il faut savoir tout d'abord que c'est pour 4 personnes avec une préparation d'environ 1h30 (ils disent 20 min sur le bouquin, mes fesses), faire réfrigérer 20 min et une cuisson de 30 min.

Donc, il vous faudra:

50 g de pain blanc rassis

4 cuillerées à soupe de lait

400g de viande de boeuf maigre

50g de parmesan

1/2 oignon rouge

1 gousse d'ail

3 cuillérés à soupe d'huile d'olive

1 cuillerée à café de graine de fenouil

Zeste râpé de citron

1 oeuf

1/2 portion de sauce tomate assaisonnée de 2 cuillérés à soupe de basilic finement haché

125g de mascarpone

Sel et poivre noir fraîchement moulu.

Maintenant que vous avez les ingrédients penchons nous sur la recette !

Enlevez les croûtes de pain et versez le lait sur le pain. Laissez le tremper 10 min jusqu'à ce qu'il ait absorbé tout le lait. Versez le dans le bol du robot (bah oui c'est la recette kitchen aid donc ils se servent du robot pour hacher mais vous pouvez acheter de la viande haché ça marche aussi). Hachez le boeuf dans le bol du robot avec le hachoir équipé de la grille de hachage fin (vitesse 4).

Râpez le parmesan avec le tranchoir/râpe à cylindres équipé du cylindre à râper fin (vitesse 4). Hachez l'oignon et l'ail avec le cylindre à râper moyen. Faites chauffer 1 cuillerée à soupe d'huile d'olive dans une poêle et faites-y revenir l'oignon et l'ail pendant 5 min jusqu'à ce qu'ils soient fondants. Laissez refroidir 5 min, puis ajoutez-les dans le bol du robot avec le parmesan, les graines de fenouil, le zeste du citron et l'oeuf. Installez le batteur plat, puis mélangez à la vitesse 4 jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène. Assaisonnez, puis placez 20 min au réfrigérateur.

Formez avec le mélange de viande des boulettes de la taille d'une tomate cerise. Faites chauffer le reste d'huile d'olive dans une grande poêle et faite-y cuire les boulettes de viande par fournées jusqu'à ce qu'elles soient dorées et cuites à coeur. Réchauffez doucement la sauce tomate et incorporez le mascarpone. Mélangez la sauce avec les boulettes et servez avec des spaghetti ou des tagliatelles.

 

Bon appétit à tous !

Histoire de parking

Je suis allé en Allemagne la semaine dernière pour assister à une conférence.

M'y étant rendu en voiture, je me suis heurté à un problème FON-DA-MEN-TAL: le parking. Ce dernier coutant 16 euros pour la journée (les talks étaient de 8h30 jusqu'à 20h), j'ai décidé de me garer ailleurs.

C'est à mon grand déplaisir que messieurs les gendarmes allemands ont repérés ma voiture avec un petit procès verbal de….. 15 euros.

Moralité: Ne payez pas le parking et garez vous à l'arrache, ça vaut mieux !