Au nom de l’Aza

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C’est certain… 11 avril, 2012

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 17:47

Il y a un fan de jeu vidéo parmi les monteurs de la chaîne M6, j’en suis sûr. Ça fait déjà plusieurs fois que je reconnais des musiques de jeux vidéos sur différentes émissions de cette chaîne. J’ai entendu du Rayman Origins dans « Le dîner presque parfait » et ça fait déjà 3 fois, il me semble, que j’entends la musique principale de Deus Ex : Human Revolution (dans top chef, appartement à vendre…).

Je suis tout à fait prêt à suggérer à ce brave monsieur de M6 des musiques à diffuser en fond d’émission! Que ce soit celles de Mass Effect (dans le même style que celle de Deus Ex, très futuristes), de Guild Wars (pour le coté épique) ou de Starcraft, même si je doute, pour certaines d’entre elles, de leur capacité à passer à la télé.

Il y en a d’autres aussi qui méritent vraiment le détour et qui passeraient très bien à la télé comme certaines musiques de Risen (énorme les musiques mais malheureusement, c’est un jeu méconnu malgré le fait qu’il soit assez récent). Pourquoi ne pas mettre également la musique de fin de Portal « Still Alive » dans le boulevard des clips ? Je suis sûr qu’elle pourrait arriver dans les premiers du classement et y rester plusieurs semaines ! Pourquoi ne pas proposer les fameuses musiques de Jeremy Soule (entre autres « Call of Magic ») ?… Bref, y a de quoi faire !

En tout cas, ça fait plaisir de voir que finalement, le jeu vidéo se répand plus ou moins directement parmi la population !

 

 

Le net ou le piège à flemmardise 4 avril, 2012

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 21:04

Cela fait quelques jours que je me demande ce que je vais pouvoir écrire sur mon blog. En effet, pendant plus d’un an je l’ai laissé à l’abandon et j’ai eu le désir de le reprendre récemment mais encore faut-il avoir de bonnes idées pour le remplir. Et des idées, j’en ai, le problème c’est la motivation. D’ailleurs en y réfléchissant, c’est toujours le même problème dans tout ce que j’entreprends. Et puis ça m’arrive souvent aussi de commencer un article, de le mettre en forme sur word et finalement de tout supprimer parce que mon style ou les tournures de phrases ne me plaisent pas… Surtout que je ne me relis quasiment pas, à part une fois pour supprimer les plus grosses fautes d’orthographes. Après j’envoie le tout et « En avant Guingamp » comme dirait les supporters de foots. Du coup, ça fait quelques jours que je me dis « je vais faire un post sur la politique/les élections présidentielles » « oh et puis non, je vais parler de l’attitude des gens et en particulier des français sur le net à l’égard de l’argent et de ceux qui visiblement en gagnent » « et si je faisais la fin de mon billet sur l’opération des yeux et que je dise comment ça se passe un an après » et que finalement, je fais rien (mais peut être que je le ferais, c’est même sur que j’essayerai de le faire) ! C’est pour ça que parmi ces trois sujets, j’ai évidemment décidé de vous parler de… ma capacité de flemmardise aiguë dès que je suis le net.

C’est assez dingue en soit comment le net mange énormément de temps dans ma vie dès que j’ai la possibilité d’aller dessus… Parfois je me surprends à flemmarder sur Wikipédia mais ce ne sont pas mes seuls centres d’intérêts… Bashfr ne vient pas loin derrière mais aussi, Youtube et Dailymotion… Mon dernier trip en date étant de rechercher des documentaires intéressants (National géographic ou  ceux du CNRS étant ceux que je préfère) sans omettre certaines émissions qu’on peut revoir en replay comme Envoyé Spécial ou Complément d’enquête (ou Enquête exclusive)… Et j’ai de temps en temps de nouvelles « pulsions de découvertes », comme je suis fan de jeux vidéos, ces derniers temps je m’intéressais beaucoup aux vidéos makers comme le Hooper, le joueur du grenier (qui commence à être bien connu), Usul… Maintenant, mon nouveau « truc » c’est l’e-sport via Starcraft, voir des gens comme Stephano, SarenS, Tod, Adelscott, MVP, Marine King Prime, MMA se mettre sur la tronche  à grand coup de stratagèmes tordus est devenu mon kiff. Bref, j’ai souvent des « coups de cœur » comme ça qui font que je peux passer un temps infini sur le net sans me lasser car je découvre sans cesse des choses, sans compter les actualités qui rajoutent tout le temps des choses à regarder.

Mine de rien, on a vite fait de passer énormément de temps sur le net sans faire grand chose, ça peut être un poison si l’on n’y prend pas garde. En attendant, c’est tout de même un outil de communication et de recherche formidable… Parfois trop formidable même. Par exemple, je trouve ça hallucinant que, parfois, des « fausses news » fassent le buzz.  Ca fait même peur, la désinformation peut être réellement puissante sur le net, d’où l’intérêt d’avoir des sites qui vérifient véritablement ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas ! Trop d’informations tuent l’information en somme. D’ailleurs avec la révolution d’internet, on observe une sorte « d’accroissement de l’individualisme », certes, il y a les forums, il y a aussi plus de communautés mais beaucoup de gens tiennent de plus en plus de blogs et souhaitent qu’on s’intéresse à leur vie. Une intention normale au fond, on voudrait qu’on s’intéresse à nous et qu’on laisse un commentaire. Mais, il faut bien reconnaître que ce qu’on écrit n’intéresse pas forcément tout le monde (moi-même je me le dis à chaque fois que j’écris).

Il y a aussi ceux qui laissent un commentaire JUSTE pour qu’on aille après sur leur propre blog pour qu’on laisse également un commentaire par politesse, pratique que je ne trouve pas terrible personnellement. Évidemment, on peut comme ça se créer un réseau de lecteurs mais est-ce que ce seront des lecteurs assidus ? Ça c’est une autre histoire. Je préfèrerais que mes lecteurs se passionnent juste pour ce que j’écris et pas parce que je leur ai demandé de venir !

 

 

La mauvaise réputation du jeu vidéo 18 mars, 2012

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 19:44

Oui, aujourd’hui, j’avais envie de parler du jeu vidéo en général car c’est le loisir que je préfère… Et pourtant, comme dans la chanson de ce fameux Georges « La mauvaise réputation », le jeu vidéo bien que ce soit un loisir de plus en plus répandu n’a toujours trouvé grâce auprès des gens et en particulier des français que je trouve assez réticent à ce niveau là.

Historiquement, le jeu vidéo a commencé dans les années 70 mais le vrai boom du jeu vidéo s’est produit dans années 1980. Les sorties de l’Atari, de la NES et de la master system ont considérablement aidé à son intégration, puis par la suite Amiga, Megadrive, Super Nes, etc etc… Bien que l’industrie ait subi une crise sans précédent en 1983 (la fameuse année noire du jeu vidéo avec la légende de milliers de cartouche enterrés dans le désert du Névada), c’est resté un loisir qui n’a cessé de murir et de se développer. Et pourtant, je continue à entendre autour de moi que ce n’est pas un loisir « sérieux », que le jeu vidéo « rend idiot », bref, tout un tas de choses extrêmement désagréables quand on est un gamer comme moi. Les mentalités commencent à évoluer, mais seulement depuis quelques années…  D’après moi, le problème vient surtout encore une fois d’une méconnaissance assez énorme du média. Bien sûr, tout le monde va me citer Mario, Zelda (encore, j’ai des doutes pour Zelda), les FIFA/PES (qui font un véritable carton que je n’explique toujours pas mais bon) et ptet à la rigueur certaines des grosses productions récentes qui ont fait parler d’elle (vu le tapage médiatique) comme Call of Duty.

Comme dirait le Hooper (un fameux vidéo maker comme il se surnomme lui-même sur la toile), le jeu vidéo est un des loisirs préférés des français et nous n’en entendons que très peu parler à la télévision, pas une seule émission ne lui est consacré sur les chaînes publiques, ce qui est quand même assez hallucinant.  Néanmoins, pour tempérer mon propos, quelques quotidiens comme « Le monde » ont une rubrique jeu vidéo sur leur site, ce qui est tout de même une bonne chose d’être reconnu par un journal aussi important et aussi général.

Bref, il y a un peu de reconnaissance mais ce n’est pas encore ça. Pourtant, oui, le jeu vidéo est un média riche et, selon moi, injustement classé comme étant « pour gamins » ou étant « un royaume de l’inculture » comme j’ai pu l’entendre plusieurs fois dans mon entourage ou dans le cadre de mon travail. Non, le jeu vidéo peut véritablement apporter quelque chose au même titre qu’un film ou un livre, c’est juste une manière différente d’aborder une histoire, un univers… Bien sûr, il y a des jeux dit « de défouloir », mais la profondeur existe aussi, tout comme le cinéma qui possède ses blockbusters hollywoodiens (pas forcément inintéressants mais bon, souvent préformatés).

Tout dépend aussi du public visé, les jeux qui conviennent à des enfants ne conviendront pas forcément à des adultes et inversement. Personnellement, le jeu vidéo m’a beaucoup apporté, de manière extrêmement indirecte certes, et ça dépend aussi de la personnalité de la personne mais si l’on sait regarder, c’est un média qui peut apporter beaucoup !

Prenons par exemple le jeu Braid, techniquement, c’est « juste » un jeu de plate-forme énigme dans lequel on doit récupérer des pièces de puzzle. Si l’on ne regarde pas plus loin que ça, on pourrait se dire « ah, ce n’est qu’une vulgaire copie de Mario », les ennemis sont mignons, l’histoire ne se limite qu’à « trouver sa princesse », tout comme dans Mario (dont Braid emprunte constamment certaines « scènes » sous la forme d’easter’s eggs) …

Et pourtant, ce jeu est aussi bien plus que ça. Tout d’abord, les énigmes sont difficiles et il possède plusieurs niveaux de compréhension au niveau de son scénario.  Je pourrais m’étendre dessus mais d’après le créateur même du jeu, personne n’a encore véritablement TOUT compris dans Braid. On pourrait comparer ce jeu à la fin de 2001 l’odyssée de l’espace de Kubrick pour la fin qui laisse la place à l’interprétation, tout comme dans Braid.

Enfin, j’ai cité Braid mais j’aurais pu citer Ico, Shadow of the colossus, Majora’s Mask, Myst, Riven, ce sont tous des jeux qui apportent considérablement à quelqu’un qui est à un peu d’ouverture d’esprit. Civilisation aussi qui permet de créer au joueur sa propre civilisation et d’étudier un minimum l’histoire au travers de ça

Les points & clicks sont aussi des jeux à considérer comme « jeu intelligents » car ils mettent l’accent sur l’histoire et ses rebondissements. Certes, on est un peu plus « passif » dans ce type de jeu, mais il faut réfléchir et ce ne sont pas des jeux à réflexe mais plutôt à immersion.

Sans compter que la plupart des jeux sont désormais énormément scénarisé comme dans les films. Le dernier Mass Effect en est un parfait exemple, on a là le parfait mélange d’un film et d’un jeu. Dans une extrême limite, on pourrait dire que ce jeu est un film interactif où l’on choisit la progression.

Bref, le jeu vidéo est loin d’être un média idiot et je suis prêt à en discuter avec n’importe qui ayant un semblant d’argumentation et d’ouverture d’esprit.

 

 

Les aberrations de la mythologie grecque 5 mars, 2012

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 18:16

Ahhh la mythologie, ou la religion de manière plus générale, est une grande source d’inspiration pour beaucoup d’épopées contemporaines.

J’adore la mythologie… Surtout la grecque et la nordique, et pourtant, il faut reconnaître qu’elles ne sont pas exempts d’incohérences et « d’incompréhensions scénaristiques » ! (c’est le moins que l’on puisse dire). On pourrait se pencher sur le cas de nombreux héros grecs mais regardons déjà parmi les plus connus !

 

Que penser par exemple d’Achille ?

Bon, pour ceux qui ne le sauraient pas (il y en a ?) Achille est un héros de la guerre de Troie conté par Homère. Il sera tué lors de cette guerre par le héros troyen Paris qui le frappe avec une flèche à son seul point faible : le talon (sa mort ne sera compté que dans l’Enéide de Virgile). Achille a en effet été plongé par sa mère, la néréide Thétis, dans le Styx tout en le tenant par le talon.

Bon alors déjà, le fait que plonger un enfant dans un fleuve en le tenant par le talon pour le rendre invulnérable montre qu’on doit être profondément perturbé dans sa tête. Donc si vous avez des idées de ce style, je peux vous recommander un docteur très bien qui va s’occuper de vous très gentiment. Nan mais, celui qui a imaginé cette légende a du échapper de justesse à la noyade et du coup il a du commencer à se croire invulnérable à cause de sa survie ? En tout les cas, Achille, aussi fort et technique soit-il, n’était pas doué d’une intelligence exceptionnelle…

Il  le savait que son point faible était son talon. Et que fait monsieur le fils de Pelée? Il se trimballe en petite sandalette de Thessalien. Mais, mais mais ??? Mais non… Quand tu sais que ton unique point faible est ton talon, tu mets des bottes, des moon boots, des rangers, bref, tu mets un truc énorme mais tu mets pas des sandalettes de plage. Et même si tout ça à l’époque n’existait pas, tu prends pas de risques, tu te fais fabriquer carrément un mini bouclier pour talon (d’Achille). Bref, Achille aurait pu paraître dans les chroniques de la connerie ordinaire si ce cher Desproges avait eu l’idée d’un tel titre (mais au final je préfère ses « chroniques de la haine ordinaire » dont le titre est moins convenu).

 

Que penser d’Hercule ?

Alors Hercule, c’est sensé être le mec le plus fort du monde. A titre de comparaison, Achille, c’est Superman et Hercule Chuck Norris. Et tout le monde sait que superman a perdu au bras de fer avec Chuck Norris et qu’ils avaient pariés que le perdant mettrait son slip par-dessus son pantalon.

Mais Hercule, En même temps, c’est aussi le mec qui, pour nettoyer chez quelqu’un détourne DEUX FLEUVES pour faire passer l’eau dans les écuries d’Augias. Un jour, Hercule a du se dire que les maisons de Vaison-la-romaine étaient sales et s’est donc empressé d’inonder tout ça… Bref, Hercule, c’est le monsieur propre grandeur nature, il nettoie TOUT.  J’imagine que si Sarko ou plus récemment Marine voulaient karsheriser certaines zones c’est à Hercule qu’ils feraient appel.

Mais lui, il ne s’est pas arrêté là, il s’est dit qu’il allait faire 12 travaux… Comme cueillir des pommes,  attraper un sanglier et une biche, dessouder quelques monstres et ramener la ceinture (de chasteté ?) de la reine des amazones… En bref, Hercule était un joueur de MMO avant l’heure puisque, apparemment, il aimait les quêtes pourries et accumuler de l’expérience pour monter en niveau et passer au statut de héros… On pourrait même dire que c’était un « no life » avant l’heure car il en est mort quand même, à force de vouloir faire bien, il a finit par se faire mettre une veste.

Plusieurs de ces travaux s’apparentent d’ailleurs à la chasse (abattre les oiseaux du lac Stymphale, attraper la biche aux pieds d’airain…). En gros, notre grand héros était un tueur de canard et un équarisseur de biche… Espérons qu’Hercule ait fait mieux que nos collègues bouchenois qui sont encore rentrés « brequouilles». Et si il avait voté, il aurait soutenu chasse pèche nature et tradition ?

 

Que penser également d’Orphée et d’Eurydice ?

Alors eux, c’est le bouquet, Orphée, en gros le meilleur musicien du monde (à l’époque) et Eurydice son amoureuse qui meurt prématurément, mordu par un serpent. Le conte de fée aurait pu se finir sur cette fin heureuse digne de Titanic (quoique je trouve que la fin de Titanic manque singulièrement de zombies mutants et de vampires) mais Orphée en a décidé autrement. Il aurait pu (voir même aurait du) se faire la même réflexion que notre ami Laspalles « Le mec il est mort, il est mort, j’vais pas m’arrêter pour m’avoir un PV de 70 balles non plus » et bien NON, Orphée, lui il décide qu’après tout il est trop amoureux donc il va descendre aux enfers récupérer sa belle en omettant au passage l’ensemble des lois de la nature qui disent qu’en gros pour le moment personne n’a jamais été ressuscité (à part un obscur pékin paraît-il, il y a 2000 ans mais  ça commence à dater…). Donc Monsieur Orphée descend aux enfers, bon apparemment pour lui déjà, zéro problème d’orientation, les enfers doivent être indiqués sur les panneaux de signalisations : « enfers 10 km », « tournez à gauche après la porte du désespoir », bref, balaise Orphée.

Rien n’est mentionné dans la manière dont il traverse le Styx (tout du moins à ma connaissance) parce que rappelons le, les enfers sont un coin paumé où l’on ne peut aller que par ferry, l’unique bateau étant détenu par Charon qui fait payer le prix démentiel d’une pièce d’or (alors les mecs, si vous avez des euros, des dinars, des roubles, des wons ou des dollars, vous pouvez vous brosser, ici on accepte que les pièces d’or). Bon imaginons qu’il soit monté à bord clandestinement.

On s’étend par contre assez largement sur la manière dont il a charmé Cerbère avec sa musique… En même temps, ce n’était pas difficile, il suffisait de passer Chi Mai d’Ennio Morricone (pour les non connaisseurs, c’était la musique de la pub Royal Canin dans les années 80). Bon après, Hadès ayant aussi été charmé par la musique (il devait être dans un bon jour pour une fois parce que d’habitude, il est plutôt chiant Hadès) lui redonne sa compagne sous la condition qu’il ne doit jamais se retourner tant qu’ils sont encore aux Champs-Elysées. Car oui, si vous ne le saviez pas, il ne faut JAMAIS se retourner sur les Champs-Elysées, c’est comme croiser les effluves dans Ghostbusters, c’est mal.

Bref, Orphée voyant le soleil pointer à l’horizon à mesure qu’ils sortent des enfers SE RETOURNE pour parler à Eurydice… Le mec, il a une seule chose à penser, une seule chose à planifier, une chose simple en plus NE PAS SE RETOURNER. C’est la même directive qu’un hétérosexuel se baladant dans une boîte gay, c’est pourtant pas difficile de s’en rappeler. Et ben non, Orphée, c’est un excellent musicien mais il devait souffrir d’Alzheimer pour certaines choses..

Suite à ça, Orphée se montra inconsolable jusqu’à la fin de sa vie… On est pourtant dans la Grèce antique là, le pays où l’éducation sexuelle est débridée dès qu’on a 12 ou 13 ans  et où l’on a souvent des aventures extra conjugales. Bon faut croire qu’Orphée, il a rien suivit de tout ça, il n’était surement pas très attentif et il croyait à l’amour unique, le vrai, le beau, tel qu’on peut le  voir dans les films avec Meg Ryan.

Toujours est-il qu’il a apparemment finit sa vie assez tristement tout bon musicien qu’il fût ! A croire d’ailleurs que c’est une épidémie qui a d’ailleurs touché d’autres musiciens talentueux comme Joshua Bell lors d’une expérience scientifique :

http://www.decouvertes63.com/2012/02/10/joshua-bell-joue-incognito-dans-le-metro/

Pauvre gens inattentifs que nous sommes !

 

 

J’oublierais pas 31 mai, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 12:46

J’ai écouté une chanson de Zazie tout à l’heure, ça décrit bien l’état d’esprit dans lequel je suis à l’heure actuelle. Voici les paroles:

On oublie les adresses
Comme les gens qui nous blessent
On oublie sans cesse
Les jours d’anniversaires et nos clefs,les repères, on les perd
On oublieras les chaines de nos vies qui se trainent
On oublies quand même
Mais il est une chose à laquelle nous resterons fidèle

Les yeux,la voix,les mains,les mots d’amour ca reste là
Le jour et l’heure,la peau,l’odeur,l’amour ca reste là
C’est fort encore
C’est mort d’accord
Mais ca ne s’oublies pas
Ne s’oublie pas, ca
On oublies pas

J’oublierai ce mois d’aout où j’ai du faire la route sans toi
Sans doute
J’oublierai ma défaite et le rêve qui s’arrête
J’oublierai peut être
Mais j’y pense encore quelques fois et ca ne s’explique pas
S’explique pas

Tes yeux,ta voix,tes mains sur moi toujours ca reste là
Le jour et l’heure,ta peau,l’odeur,l’amour ca reste là
C’est fort encore
C’est mort d’accord
Mais ça ne s’oublie pas
Ne s’oublie pas, ça
Je n’oublies pas

Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d’amour ca reste là
Le jour et l’heure,la peau,l’odeur,l’amour c’est là
On oublies pas

Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d’amour
Ca reste là
On oublie pas
Ca s’oublie pas

Le jour et l’heure,la peau,l’odeur,l’amour c’est là
On oublies pas
Ca s’oublie pas

Les yeux,la voix,tes mains sur moi,les mots d’amour
Ca reste là
On oublie pas
Je t’oublie pas

Le jour et l’heure,la peau,l’odeur,l’amour c’est là
On oublies pas
Je ne t’oublierais jamais

 

Je trouve la chanson particulièrement touchante… Surtout que j’ai l’impression de m’y reconnaître. C’est vrai, j’oublie les dates d’anniversaires, la fête des mères, je pense pas forcément comme tout le monde, les petites attentions tout ça, je marque pas forcément le coup. Mais ça ne veut pas dire que j’oublie tout, non, il y a des choses qui restent là au fond, indélébiles. Je préfère d’ailleurs qu’elles restent comme ceci (même si je doute que ce soit éternel), je n’aimerais pas en prenant de l’âge oublier celle que j’ai aimé, ne plus me rappeller son visage ou sa voix. C’est terrible mais le temps efface tout, les mauvaises choses… comme les bonnes.

J’aimerais me rappeler nos bons moments, j’aimerais les bercer encore une fois dans mes souvenirs comme une sorte de fantasmes malsains mais agréables. Je me vois encore juste couché et un rayon de soleil perçant la fenêtre à coté de ma pupuce. Je me vois lui parler et elle éclatant une énième fois de rire  devant la blague du « il se fait écraser par un camion à la fin »… Dans  un de mes fantasmes, je me voyais seul avec elle dans la montagne alors que le soleil se lève et que la nature est à l’aurore au printemps.

Je sais, je fais dans le sentimentalisme et alors? On a bien le droit de temps en temps, il paraît d’ailleurs que je ne le suis pas assez donc bon. J’ai tellement l’habitude de me cacher, de ne pas montrer ce qui se passe sous ce masque d’impassabilité (et c’est souvent que je bouillone, en bien comme en mal d’ailleurs), que les gens oublient souvent qu’en dessous, il y a aussi un homme avec des sentiments, notamment de la frustration, de la colère, de l’envie… Qui sont souvent bafoués ou incomprises par mon environnemment. Combien de fois s’est-on fichu de moi et que moi, j’ai juste répondu en rigolant parce que je voulais pas être emmerdé? Combien de fois m’a-t-on roulé dans la farine que ce soit le système (spécial dédicace à mon premier Master qui a soudainement décidé de changer ses règles de selection, je vous en reparlerait dans un prochain article) ou par des gens (des sois disant amis, des connaissances aussi surtout)? Combien de fois, j’ai cru être dragué  (et je suis sûr souvent avec raison) pour finalement m’apercevoir que ce n’était que du vent? Combien de fois j’ai juste dit « c’est pas grave, je suis heureux pour toi » avec un sourire en ayant juste la boule au ventre et à la gorge?

Vous comprendrez que de mon point de vue, la denrée rare, celle qui pouvait me comprendre (dans une moindre mesure, elle avait ses limites quand même:p) sans que même je dise un mot,  elle est très difficile à trouver. Plus que critères physiques, intellectuels ou même des passions communes, moi ce que je recherche, c’est une compréhension profonde et ça n’est franchement pas donné à tout le monde (en fait ça n’a été donné qu’à une seule personne jusque là). Beaucoup disent qu’ils me comprennent, bien peu n’en effleurent ne serait-ce que la surface. Et d’ailleurs même si on comprend, c’est pas pour ça qu’on l’accepte.

Bref, tout ça pour dire que je me sens finalement bien seul depuis quelques jours… Le chemin est sans doute encore long et parfois marcher dessus est plus un chemin de croix qu’autre chose.

 

 

Rendez-vous pré-opératoire, « opération des yeux » deuxième partie 26 avril, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 11:24

Ce week end, j’ai été faire ma visite pré-opératoire pour cette fameuse « opération des yeux »…

Non seulement, j’en ai appris encore un peu plus sur toute ces fameuses interventions (et je me rends compte que je n’avais pas compris certaines choses) mais en plus, j’ai amélioré ma compétence « connaissance de l’anatomie des yeux »… Maintenant, je pourrais en parler dans les soirées, me la péter et tout ça !

Donc, commençons directement par les résultats de ma préanalyse, tout va bien, j’ai une épaisseur de cornée suffisante pour assurer n’importe quel type d’opérations (que ce soit PKR, epilasik ou femto-lasik) ce qui est chouette. Mon choix se porte aussi directement sur la technique du femto lasik comme je l’avais dis dans mon précédent post, c’est la technique la plus chère mais aussi la moins douloureuse et la plus sécurisante je trouve (en une journée, on peut déjà conduire par exemple). D’après l’ophtalmologiste, j’ai de très belles rétines, vraiment on ne m’avait encore jamais complimenté comme ça: « Tu as de belles rétines, tu sais? »

Sinon, on a aussi bien rigolé parce que lors de l’examen, le docteur m’a mis une lentille sur l’oeil droit… Et il me dit « Regardez moi ! ». La lentille faisant environ une taille de 5 cm d’épaisseur donc je ne voyais rien… Et je lui dis « je ne vous vois pas »… Il me répond alors « Nan, mais ouvrez l’autre oeil » et il ajoute en me voyant ouvrir l’autre oeil « Ah docteur, je revois »… Je suis encore passé pour un con mais c’est pas grave, on a bien ri.

Concernant plus précisément les techniques, je n’avais pas compris que l’épaisseur de la cornée découpée dans le cas des techniques lasik est beaucoup plus grosse que dans le cas de la technique PKR, on remodèle donc l’oeil en profondeur alors qu’avec la technique PKR, on découpe juste la partie fine appellé epitélium et on la laisse « repousser » d’elle-même dans les jours qui suivent (c’est pour ça que c’est la technique la plus douloureuse, il paraît d’après le medecin que c’est équivalent à un « coup d’arc », ce qui me parait assez dissuasif pour ne pas utiliser cette méthode)…

Bref, discussion intéressante avec un ophtalmo qui m’a semblé vraiment compétent (et passionné parce que bosser jusqu’à 20h un samedi, ça fait vraiment plaisir de voir autant de dévotion)… Je ne crains plus du tout ce genre d’opérations et j’ai encore plus confiance en mon médecin. Le rendez-vous a été pris pour le 2 juillet.

 

 

Les rires dans les séries 23 avril, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 15:51

Je suis en train de regarder la série the big bang theory, très bonne série avec plein d’allusion pour les physiciens, les geeks et tout le toutim… C’est une série que l’on m’avait conseillé et dont j’ai longuement entendu parler et ben cette fois, ça y est, j’essaie de les voir. Une très bonne série à mon avis mais qui est complètement gaché par la présence de ces insupportables rires que l’on peut entendre dans beaucoup de sitcom américain.

Je ne comprends pas bien leur présence d’ailleurs à quoi sert d’avoir des rires dans une série humoristique? C’est pour dire « attention, ceci est drôle, il faut rire »? Si c’est ça, ils prennent un peu le télespectateur pour un con. Peut être que c’est une manière de meubler le fond sonore? Franchement, ça meuble que dalle oui….

Bref, dans tous les cas, je pensais (car je ne regarde plus beaucoup de série dernièrement) que ces rires avaient disparu de la circulation mais en fait non… A mon plus grand regret. Comme je n’aime pas les entendre toutes les 30 s se marrer comme des baleines, comme si ça suffisait pas, ça fait toujours extrèmement faux !

Rien à voir avec les rires que l’on peut entendre dans un spectacle avec un humoristique qui sont beaucoup plus naturels.

Bref, vous l’aurez compris, je trouve ça insupportable et je ne comprends même pas que les scénaristes d’une série puisse ne serait-ce qu’imaginer « tiens, on va mettre des rires là, c’est communicatif et tout » MAIS NON, ça gâche tout, des fois même, les rires partent avant la fin des phrases (et donc de la vanne), ce qui fait que ça rime à n’importe quoi.

S’il vous plaît messieurs les scénaristes et réalisateurs, virez nous ces rires de merde.

 

 

Le volcan en éruption Eyjafjöll: les solutions ! 19 avril, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 11:00

Comme vous le savez depuis quelque jours, un volcan est en éruption en Islande provoquant un arrêt généralisé des vols en Angleterre, en France et dans quelques autres pays à cause des cendres du volcan…

Devant cette « catastrophe » nous isolant drastiquement du monde, voici les solutions que je propose pour rétablir un traffic normal et une économie pertubée:

- 1ère solution: on prend de nombreux maçons et on les fait boucher le trou du volcan avec du ciment.

- 2ème solution similaire à la première: on construit une cheminée autour du volcan qui va jusque dans l’espace, les cendres retombent dans l’espace et nous, on s’en fout car ça tombe bien au-dessus de nous

- 3ème solution: on éteint le volcan en pompant l’eau de l’océan atlantique ou de la mer du Groënland

- 4ème solution qui n’en est pas une mais ça fait du bien: on jette tous les cons dans le volcan mais ça risquerait de provoquer l’extinction de la race humaine

- 5ème solution: on jette le « précieux » dans le volcan et après on est enfin tranquille.

- 6ème solution: le LHC provoque enfin la fin du monde en créant un trou noir qui absorbe, le volcan, l’Europe, la Terre, le soleil…

On est pas encore sorti de cette crise !

 

 

La fin de thèse approche 16 avril, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 3:19

Bon la thèse avance.

J’ai eu un gros avant gout aujourd’hui de ce qui m’attendait à la soutenance de thèse. Parler devant environ (je sais pas exactement combien) 80 personnes, ça m’a bien calmé et bien stressé pour le reste de la journée.

Il faut dire, je n’arrive pas à gérer le stress, en tout cas ce type de stress, la perpestive de passer pour un con devant les amis, les collègues ainsi que d’autres personnes qu’on ne connait pas, ça ne m’enchante guère. Heureusement, ça s’est plutôt bien passé, j’ai eu par contre une question à laquelle je ne savais pas répondre et quand j’y repense, je me dis que dans un peu plus de 6 mois, tout ça doit être corrigé, que je maîtrise entièrement mon sujet etc etc…

Disons que je suis vraiment stressé vis à vis de ce moment où je devrais enfin passer ma thèse, je ne m’imagine pas parler devant un public (où il y aura ma famille, mes amis, mes collègues etc etc…) pour raconter quelque chose. En même temps, je me dis que tous les chercheurs sont passés par là, mais des fois quand on voit ce qui en est ressorti, ça donne pas forcément envie (bon j’exagère là, la globalité est tout de même sympa).

La thèse, c’est vraiment particulier, il m’arrive parfois de me lever à l’aube et de me coucher super tard tout en ayant bossé sans discontinuer. Il m’arrive aussi parfois de découcher (je vous dis pas la tête le lendemain soir).

Bref, je me rends pas compte mais peut être que je deviens un peu plus invivable qu’avant (stress oblige).

 

 

Mes amis, je vous dis au revoir 1 avril, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 10:47

Oui, au revoir, je pense qu’il est temps de supprimer ce blog de la blogosphère. Ca fait un moment que j’y pense mais je n’ai pas grand chose à dire au fond et je doute que ça intèresse quelqu’un. Donc, je vais le laisser encore quelque temps avant de le supprimer définitivement afin que vous puissiez vous exprimer.

 

 

Opération des yeux 14 mars, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 2:32

Bon bah, pour ceux qui le savent pas, je vais me faire opérer des yeux pour voir sans lunettes.

Ca fait à peu prêt 20 ans que je porte des lunettes et j’ai aussi un peu envie de voir sans « accessoire » pour m’aider, pouvoir regarder les gens en face, pouvoir lire au lit sans devoir baisser la tête parce que les lunettes passent « trop haut » par rapport au livre, ne pas avoir à les chercher tous les matins.

Néanmoins, j’aime bien aussi les lunettes, ça donne un ptit coté intello, mais j’ai toujours eu un air très (trop) sévère… Peut-être que sans, ça va changer, je ne sais pas.

La première chose que j’ai à faire, c’est choisir quel type d’opérations au laser je vais suivre. Toutes les opérations se passent maintenant au laser (la technique de l’incision ne se fait plus, c’était trop aléatoire) en gros, ce qu’ils font, c’est qu’avec le laser, ils « modèlent » la cornée de manière à ce que comme une lentille, l’image que l’oeil reçoit dans la rétine soit justement dans le plan de la rétine et pas trop loin, ni trop prêt.

Accessoirement, je suis myope et astygmate et il paraît que ces deux défauts peuvent se corriger, du moment qu’ils ne sont pas trop important, ce qui est mon cas.

Il faut également avoir une épaisseur de cornée suffisante, bah oui, pas question de creuser pour « modeler » si jamais y a pas assez de matière, c’est qu’on enlève quelque chose là, ça peut être irreversible.

Heureusement, j’ai l’air dans la norme de ce point de vue là aussi.

L’ophtalmologiste m’a donc proposé, suite à ça 3, opérations laser différentes: le PKR, le lasik et le femto lasik. Il m’a donné des sites internet pour que je puisse me renseigner.

J’ai été voir et d’après ce que j’ai compris, ce qui change majoritairement dans les trois techniques, c’est le retrait de la partie supérieure de l’oeil ou de la cornée.

Pour le PKR, on retire un morceau la couche superficielle de l’oeil (appelé épithélium) (j’ai pas compris comment ils faisaient par contre) et un laser (excimer mais passons) vient sculter directement la surface de l’oeil. C’est la méthode la plus douloureuse et la plus ancienne (faite depuis 1993), il se peut également qu’il y ait des problèmes dans la cicatrisation de la cornée suite à l’opération. C’est également la méthode la moins chere mais on est bloqué pendant plus d’une semaine sans rien pouvoir faire (pas de conduite, pas d’ordinateur, c’est assez chiant mais la cicatrisation est à ce prix).

La deuxième méthode est appellé lasik, dans ce cas, on ne soulève qu’une très fine lamelle de l’oeil appellé volet (à l’aide d’un rabot), et à remodeler en dessous la structure de l’oeil encore une fois avec un laser excimer, moins violente que la première (notamment au niveau de la douleur), il faut tout de même également un certain temps de cicatrisation et d’adaptation pour retrouver l’habitude de voir par soit même.

La troisième méthode est quasiment la même que le lasik sauf que là, le volet est découpé via un laser femtoseconde (impulsions de lumière de l’ordre de 10^-15 s), l’avantage est que la cicatrisation est bien meilleure et le »travail »mieux fait et plus précis, le reste du travail étant réalisé comme dans le cas du lasik classique. Cette méthode est plus avantageuse car elle fait moins souffrir et apparement on cicatrise bien mais elle est plus cher que les autres surtout que le travail de remodelage de l’oeil peut être fait en temps réel par un ordinateur qui recalcule constamment la cornée ce qui limite nécessairement les risques.

Malgré le fait que ce soit plus cher, je pense que cette méthode est la plus sécurisante mais avant de prendre ma décision, je vais encore consulter un peu le net, notamment les témoignages de personnes qui en ont fait.

Maintenant, on s’occupe des deux yeux le même jour apparemment et on est suivi une semaine après par le medecin. On peut parfois dans certains cas récupérer une vision supérieure à 10/10 (11/10 ou même parfois plus, ça dépend de comment se passe la cicatrisation aussi mais bon, il faut juste pas faire n’importe quoi). J’avoue que c’est tentant tout de même, j’ai relativement confiance dans mon ophtalmo et les problèmes que j’ai pu lire sur le net (entre autres, dégenérescence de la macula (vous savez, la pub qu’on fait sans arrêt à la télé pour le point noir qui apparait au centre de l’oeil et la distorsion des lignes droites , on peut aussi avoir des problèmes infections et cicatriciels (problèmes de hazes notamment)) restent toutefois des problèmes se déclarantassez rarement.

Ce type d’opération est aujourd’hui quelque chose que les medecins maîtrisent bien, certes, ce n’est pas anodin et on pourra toujours trouvé des gens pour qui ça n’a pas marché pour telles ou telles raisons mais globalement le taux de satisfait est quand même bon (je dis le taux de satisfaction et non pas de réussite car certains patients désirent parfois un peu trop (style avoir 12/20 par exemple) (cf mon ophtalmo), moi ce n’est pas ce que je demande, je veux juste récupérer une vision normale) !

Je vais prendre rendez-vous à nouveau avec mon ophtalmo pour faire un checking de ma vision en espérant que tout se passe bien. Je vous tiens au courant !

 

 

Ca va bouger! 20 février, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 9:53

Ouais, désolé d’avance ailleurs mais je vais faire des travaux sur ce blog.

J’en ai marre en effet de ne pas pouvoir afficher le lien des blogs que je consulte, de n’avoir jamais changé l’image (qui est je trouve par ailleurs pas mal) du header. Bref, je vais personnaliser un peu tout ça en mettant un peu de sangs et de boyaux… Oups non désolé, je vais pas commencer à faire pareil que chez moi sinon on est pas sorti. Je suis pas sûr de pouvoir tout modifier mais au moins, je vais essayer.

 

 

Au crépuscule de ma vie 15 février, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 19:01

A la fin de ma vie, il y aura…. un générique….

Je vous le fait rapide.

THE END

Avec dans le rôle:

Aza: Aza (dans son propre rôle)
Le père: joué par le père

La mère: joué par la mère

La femme aimée: la femme d’Aza

Le meilleur ami:  joué par le meilleur ami
La meilleure amie: joué par la meilleure amie
Les seconds rôles sympa: un de mes maître de thèse, les bêtes
Les seconds rôles pas sympa: un autre de mes maître de thèse, les bêtes (bah oui, y a des bêtes sympas et des bêtes pas sympas)
BO: le requiem de Mozart
Oui oui, y a pas beaucoup d’acteurs mais ca vaut quand même bien un césar tout ça.

 

 

Epreuve d’acceptation? 9 février, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 12:57

Plus j’y pense, et plus la thèse, ça me fait penser un peu à une épreuve d’acceptation comme dans les tribus primitives.

En soit, c’est un peu le cas, on juge nos capacités à chercher, à évoluer dans un monde en constante évolution. Mais là où ça se différencie d’un simple contrôle/partiel (qu’on pouvait faire à la fac ou ailleurs), c’est dans le caractère unique des travaux. Les chercheurs avec qui ont peut discuter nous rappelle parfois leur thèse avec (limite) un élan de nostalgie dans la voix, c’est quelque chose que l’on ne fait qu’une fois mais apparemment ça nous marque toute notre vie.

On passe trois ans à travailler et une thèse d’environ 150-200 pages et 45 min à la fin pour présenter tout ce que l’on a pu faire. Pendant ces trois ans, la première année est la plus « cool », la deuxième année, c’est généralement celle où l’on travaille et la troisième année, celle où l’on conclût et où on écrit. C’est moralement (et physiquement) éprouvant parfois mais on s’y fait. D’ailleurs, je commence à vraiment apprécier ce que je fais au fur et à mesure, il m’a fallut du temps mais j’arrive enfin à m’accorder sur ce que je veux faire après.

En bref, c’est pas si simple tout les jours mais c’est scientifiquement et moralement très enrichissant.

 

 

Le cyclotron à double impédance volumétrique inversement proportionnel au quotient entre la taille du ragout à midi et le nombre de bosses que l’on peut trouver sur un rhinocéros 1 février, 2010

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 19:00

Ce titre qui aurait pu être (paix à son âme) un titre de film de Michel Audiard (bien qu’après coup, je trouve quand même que ça manque singulièrement de classe) cache en fait une question existentielle que l’on me pose très régulièrement.

A quoi sert ce que tu fais? Tu bosses sur des transitions de phases (à l’instar de l’eau qui se transforme en liquide-solide (transition de phase liquide solide en température), bien que je travaille sur des transitions de phase plus « exotiques ») mais à quoi ça va servir? En résumé, quelles applications tes recherches pourraient bien avoir dans la vie de tout les jours?

A cette question fondamentale mais pourtant un peu naïve, je formulerais une réponse tout aussi naïve: pour l’instant, ça n’a pas d’applications directes si ce n’est une meilleure compréhension de la science fondamentale. Et la science fondamentale, c’est important, contrairement à ce que certains veulent nous faire croire (suivez mon regard…), c’est ce qui permet à notre espèce d’appréhender et de comprendre le monde (très) compliqué qui nous entoure. Et tant bien même, peut être qu’un jour, on se servira de nos recherches en industrie, sait-on jamais.

C’est toujours important de chercher, après tout, beaucoup des plus grandes découvertes ont été faites par hasard.

 

 

Chronique sur le jeu vidéo Risen 26 novembre, 2009

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 10:26

Coucou, je viens de finir Risen aussi appellé par certains « gothic 4″.

J’ai trouvé que c’était un excellent jeu de RPG qui prends notamment le contrepied de beaucoup de productions actuelles.Commençons déjà par la partie technique, graphiquement, il n’y a rien à redire, le jeu est beau, il donne envie de s’assoir sur une plage et de regarder la mer ou de monter en haut de la plus grande montagne et de regarder l’horizon. La bande son n’est pas en reste, elle est envoutante et il y a même le cd de musique qui est offert avec le jeu, le rythme notamment est très bon du à la présence de nombreux instruments de percussion. Je ne sais pas qui a fait cette musique, mais elle est au même niveau que ce que peut faire Jeremy Soule (et dieu sait qu’il fait des putains de bonnes musiques). Là où la note n’est pas parfaite, c’est au niveau de l’animation des personnages (notamment le saut que je trouve presque ridicule) mais c’est loin d’être un problème surtout que les animations ne sont pas toutes mal faites. Au niveau des voix, le jeu est remarquablement bien doublé et on aime particulièrement les remarques parfois acérés de notre personnage.

Venons en maintenant au jeu en lui-même et donc à son originalité, déjà les combats sont difficiles (pour tout dire, je suis mort au premier ennemi que j’ai rencontré, la base de la base p ). On n’est pas un grand combattant facilement, il faut augmenter la maîtrise de l’arme ainsi que la force etc etc… Mais la technicité du combat fait que le jeu est toujours aussi intéressant, on stresse vraiment de perdre son personnage dès que l’on rencontre un homme lézard (un des monstres parmis les plus forts de Risen). Autre point original, on n’augmente pas ses caractéristiques en tuant plein de monstres mais en remplissant les quêtes (comme dans Vampire Bloodlines pour les connaisseurs), ce qui pousse donc à les faire et donc à suivre l’histoire, ce qui n’est pas pour me déplaire. Autre point très positif, le bestiaire ainsi que les religions développées dans le jeu sont assez originales (bon on retrouve des choses assez commune mais des lézards de foudre (des lézards tortue en fait) ou des rats épineux, je n’en ai pas vu dans les autres jeux), ça contribue grandement à l’immersion dans le sens où l’on découvre un nouvel univers avec ses règles, son histoire et ses problèmes. L’histoire est par ailleurs assez sympathique à suivre et l’on a vraiment envie de continuer pour savoir ce qui se trouve derrière cette fichu porte ) . Par ailleurs, les monstres ne réapparaissent pas, ce qui est assez cool finalement et plus logique, quand on a sué pour vider un temple de ces monstres, ils ne reviennent pas vous casser les pieds un peu plus tard.

Bon venons en aux points négatifs maintenant, il n’y a pas de créations de personnages, même pas un chouia, on prend un personnage déjà crée, impossible de changer sa coupe de cheveux ou autres (ou même de jouer une femme), c’est à la fois un avantage et un inconvénient parce que autant c’est un plaisir de commencer avec un personnage et de le voir évoluer dans le sens qu’on veut sans qu’il y ait de prérequis (comme dans morrowind ou pour être mage, il vaut mieux être breton ou elfe) autant le fait de ne pas créer un nouveau personnage « graphiquement », ça me gêne un peu. Autre point négatif qui est finalement le principal défaut du jeu, il y a 4 chapitres… Mais, c’est les deux premiers chapitres qui sont vraiment intéressants et ouvert. En effet, les chapitres 3 et 4 se résument à faire de l’exploration de donjons à la Indiana Jones (pas mal de pièges même si ce sont tout le temps les mêmes (dommage ce point de vue là, j’aurais aimé des pièges plus variés)). Les deux premiers chapitres sont assez longs et donnent beaucoup de quêtes secondaires (même si c’est encore dénombrable, pas comme dans Morrowind où l’on a des quêtes à foisons à ne plus savoir qu’en faire), ce sont les plus intéressants car c’est là qu’on découvre les histoires et qu’on tisse des liens avec certains personnages. Surtout que finalement, le jeu ne possède que 3 « villes » (même si techniquement, une seule mérite le nom de ville, l’autre est un camp et l’autre un monastère), ce qui est mine de rien assez peu (la taille de l’île est assez petite et une fois vidée, il fait bon s’y ballader). Attention, je n’ai pas dis que les chapitres 3 et 4 étaient mauvais, loin de là (l’exploration pour certains points y est vraiment sympa) juste que j’aurais aimé que ça débloque de nouvelles quêtes dans la ville ou ailleurs.

Bref, en conclusion, je dirais que Risen est un très bon jeu qui se démarque de la concurrence par son univers, sa prise en main et son histoire. Il possède néanmoins de gros défauts qui j’espère seront corrigés par des add ons (vivement le prochain d’ailleurs). J’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce jeu et je le conseille fortement car il saura vous apporter quelques dizaines d’heures de plaisir (je dirais prêt de 60 mais j’ai jamais été très bon aux estimations d’heures).

 

 

Voyage vers l’antartique 23 novembre, 2009

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 0:18

J’ai effectué récemment un petit voyage de « découverte » en Antartique. Ce territoire m’a toujours fasciné, si dur, si inhospitalier…

Pourtant, ça reste encore pour de nombreuses personnes (dont moi) une sorte de destinationvers l’inconnu. Une des rares zones où l’on ne sait pas vraiment ce que l’on va y trouver…  Océan antartique, île falkands (île Malouine en fait), cap horn… Autant de noms que l’on apprend à l’école sans vraiment savoir ce qui se trouve derrière, ni réussir à mettre une photos dessus.

Mon voyage à commencé justement aux îles Malouine justement pour y faire une courte halte avant le grand départ, l’extrémité sud du continent américain. Surexcité par l’idée de commencer à voir des pingouins ou des éléphants de mer. Les cormorans ainsi que les petits pingouins y sont légions. La terre nous fait profiter de ses sublimes anfractuosités comme à l’île du lion de mer avec « Rocky Pool ».

L’escale suivante s’est passé à 1300km de là sur l’île de l’éléphant (appellé ainsi à cause de la grosse colonie d’éléphant de mer trouvé à l’époque). Quelle magnificience… Cette montagne qui s’élève fierement au dessus des eaux. Pas de

Nous poursuivons le long d’Orca Seamount, les icebergs sont désormais devenu notre lot quotidien mais on ne s’en lasse jamais. Notre bateau avance sur une mer de tranquilit, nous écoutons le silenc, nous n’entendons que peu de choses à bord, si ce n’est le bruit du bateau fendant les eauxet quelques craquements glaciaux dus peut être aux réchauffemment climatique.

De ci, de là, nous voyons des pingouins qui plongent à la recherche de nourriture. Une pertubation de notre longue traversée silencieuse.

Malheureusement, il est déjà temps de faire demi-tour. Le touriste ne peut pas aller plus loin, retour à Ushuaia où nous reprenons l’avions pour Paris.

Et là, subitement, je me réveille, j’ai fermé google earth pour rêver encore un peu mais le rêve est fini face à la réalité  qui m’entoure.

Un jour, j’irais.

 

 

Le bouchon 18 novembre, 2009

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 18:56

Le silence, enfin.

Tout du moins, c’est ce que je croyais en montant dans ma petite C2 noire.

Je démarre la voiture, enlève le frein à main, et je finis par sortir du parking. Le calme, la maison, c’est pour bientôt.

Le paysage défile devant mes yeux, les cafés se succèdent aux restaurants et aux autres boutiques, Paris, comme à son habitude, est une ville animée… Un peu trop parfois même. Au premier carrefour, petit bouchon, étant patient et poli, je laisse passer quelques voitures jusqu’à ce que je me rende compte que personne ne me laissera moi-même passer. Autour de moi, les klaxons résonnent, encore et encore, ultime marque d’un univers continuellement pressé, continuellement en mouvement.

Le bouchon s’est avéré finalement plus sournois que prévu. M’attaquant directement à un niveau de fatigue avancé, je n’étais déjà pas très disposé à y passer du temps. Mon environnement n’était constitué que d’agression, de bruits incongrus et stridents, de lutte de pouvoir pour la malheureuse place devant moi, d’insultes proférées à l’encontre d’une pauvre mamie qui a eu la malchance de ne pas appuyer assez vite sur le champignon. Il est décevant de constater (comme souvent) l’absence d’humilité et de compréhension des êtres qui nous entourent.

Une heure plus tard, j’arrive chez moi, fatigué et fourbu. Quelqu’un s’amuse derrière ma tempe à donner des gros coups de tambour.

Mais le silence, enfin.

 

 

A toi mon pote ! 14 octobre, 2009

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 23:42

Juste pour toi, mon vieux pote, celui qu’on ne reverra plus aux soirées des anciens élèves, un petit message (sans doute bien inutile mais bon) pour signaler que je me souviens.

Ce jour n’est pas spécial, pas d’anniversaire ni rien, c’est juste un jour où j’ai pensé à toi.

Je ne t’ai pas oublié même après toutes ces années et j’espère que j’aurais dans le futur encore l’occasion de me souvenir.

 

 

Chroniques post mortem 29 septembre, 2009

Classé dans : Non classé — azaelhylia @ 18:34

Je suis mort !
Je ne vois rien, je n’entends rien, je ne sens rien, j’aurais pourtant cru que c’était un peu plus fun que ça la mort. Comme palliatif à l’ennui, il y a tout de même mieux. Moi qui en me suicidant pensait que ma vie, ou plutôt ma mort, serait une libération pour moi… Quelle déception !
Même l’acte en lui-même est décevant, on est chargé d’adrénaline pendant quelques minutes en se disant ça y est, c’est le grand saut ! Au final, on fait les choses trop vite, trop précipitamment. On est tellement galvanisé par la situation, on se dit qu’enfin on va devenir quelque chose ou quelqu’un, qu’on sera utile dans l’au delà mais en fait… Ces histoires de réincarnations en boucle, d’enfer, de paradis, d’anges bien gaulées, de dieu barbus, c’est digne de contes pour enfants. Rien ne vaut la vie la vrai, celle où l’on peut agir.
Dire que j’ai même pas eu le temps de dire au revoir à papa et maman et à ma chienne Betty. J’ai pas pu non plus assister à mon enterrement, j’aurais pu enfin savoir qui tenait vraiment à moi.
Si c’était à refaire, j’irais dire à tout ceux qui ont envie de passer à l’acte qu’on leur a menti et que la publicité que les sociétés « Catholiscisme », « Islam » ou encore « Bouddhisme » est mensongère et sans scrupule. Quand je pense à tous ces hommes morts à cause des guerres de religion et qui sont en train d’errer dans le néant comme moi, ça fait peur. Si encore, on pouvait se parler ou interagir d’une quelconque manière, ce serait peut être plus distrayant. Mais là rien ! Nada ! Je suis même étonné de pouvoir encore penser si tant est qu’on puisse parler ainsi puisque je n’ai plus de cerveau; poussière, j’étais poussière et je reviendrais à la poussière, ils ne m’ont au moins pas menti sur ce point. Oui, j’ai encore ma conscience, mais pour errer dans le néant… Quel intérêt? Si j’avais pu encore traverser les murs pour observer les filles nues ou encore projeter des objets grâce à mes pouvoirs ectoplasmiques… Mais non, la mort, c’est vraiment plus ce que c’était, la lumière au bout du tunnel, les chants et les cantiques… Et pourquoi pas la cabane au fond du jardin tant qu’on y est?
Depuis quand suis je mort d’ailleurs? J’ai l’impression que ça fait une éternité que je suis ici mais peut être suis-je simplement là depuis une heure. L’attente, c’est tellement long surtout quand on a rien à faire.
Peut-être veux-il que je devienne fou? Peut-être que la folie est le seul remède que je puisse espérer à mon attente? Condamner à penser à ma vie dans ma mort?
Dans cette attente, imperceptiblement, il me semble apercevoir des lumières danser, est-ce un effet de mon esprit? Est-ce le signe que je commence à devenir fou?

Les lumières ne semblent pas bouger, leur brillance est constante et semblent provenir de points très loin.
C’est un peu comme ces étoiles que j’observais cette nuit là. Je m’en rappelle, c’était il y a longtemps, un des souvenirs le plus lointain dont je puisse me remémorer. Je m’appelle Mirny, je suis norvégien et j’avais six ans à l’époque. Nous regardions le feu d’artifice qui illuminait les toits de la ville, occultant les étoiles et, dans une moindre mesure, la pleine lune.
Fasciné par les explosions, entourés par mes parents, je pensais que la vie ne se limitait qu’à l’amusement et qu’on était là pour moi et juste pour moi. Rien n’existait avant moi, et sans doute, rien n’existerait non plus après. Le mieux, c’est que j’avais le droit de quasiment tout faire, mon jeune âge excusant rapidement mes plus grosses bêtises. En fait, la chose qui me rendait le plus malheureux, c’est quand on ne prenait pas garde à moi alors que j’étais bien là. La jeunesse s’accompagne bien souvent de l’égoïsme le plus intense, surtout lorsque, comme moi, on a été fils unique, aussi appelé injustement par les autres fils à papa ou plus simplement chanceux.
Pour qu’on me remarque, j’avais pris l’habitude de faire des bêtises et d’essayer de faire rire les gens qui m’entouraient, bien souvent cela marchait, j’ai donc conservé cette habitude qui me donnait un semblant d’acceptation en grandissant.
Néanmoins, plus je grandissais et plus je m’éloignais du petit garçon joyeux que j’étais jusque alors. Plus que les responsabilités, c’est surtout la sensation d’avoir déjà tout vécu qui restera une des raisons principales de cet écart. En effet, le temps passant, j’avais vraiment l’impression de tout connaître, aucune saveur, aucune surprise n’emplissait plus mon univers. Je devenais de plus en plus taciturne, mes émotions, je les gardais pour moi car j’avais eu l’occasion de tester les « retours de flammes » de mes « amis » quand je me laissais aller. L’hypocrisie est en effet, une des valeurs les plus courantes du monde et je pense qu’elle l’a toujours été, je ne serais ni le premier ni le dernier à en être victime.
Pourtant, malgré cette grisâtre extérieure, intérieurement, je bouillonnais, je tombais régulièrement amoureux sans rien n’en dire à personne, échaudé par mes précédentes tentatives, j’étais complètement paralysé lorsqu’il s’agissait de parler de moi-même à quelqu’un d’autre. Ceci renforçait le sentiment de complet désintérêt que je suscitais de moi-même auprès de mon entourage, tout du moins, je le croyais sincèrement.
Le temps passant, même les sentiments finirent par s’éroder, devenant de moins en moins forts comme si je ressentais de moins en moins ce qui m’entourait. Je finissais par revivre la même journée encore et encore, depuis une éternité…
C’est à partir de ce moment que l’idée de mettre fin à mes jours naquit en moi.

 

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